© Fanny Noaro

En 2016, Patrick Kabré se rend dans le camp de réfugiés de Mentao (au nord du Burkina), où vivent plus de 10 000 Maliens (sur les 30 000 que compte le pays). Il y réalise un concert pour le jeune public. Cette expérience et les conditions de vie de ces populations vont le marquer profondément.

Soucieux d’apporter son aide, il cherche à développer des projets culturels afin d’interpeller l’opinion publique.

Cette même année il rencontre Sidi, chanteur et danseur qui a fui le Mali pour trouver refuge au Burkina Faso. Il lui parle de son envie d'une création en hommage aux réfugiés. Il décide de l'intégrer dans le projet qui compte déjà des musiciens, des journalistes, des spécialistes, tous unis pour porter le message de cette cause universelle, pour changer, aussi, le regard sur les Touaregs, de plus en plus stigmatisés dans notre société. 

 

C’est ainsi que l'album Ouaga-Boni voit le jour en juin 2017. Il est disponible sur iTunes, Deezer, Spotify et Simfy Africa.

 

SON COMBAT EN FAVEUR DES RÉFUGIÉS

Présentation du projet Ouaga-Boni

Aratane

Le clip

"Dunia"

Live Rock à Ouaga

(mars 2017)

LE PROGRAMME "REFUGEES WELCOME" 

"Pour que chaque réfugié puisse, à travers l’éducation artistique et culturelle, devenir acteur de tolérance et d’ouverture au monde et aux autres".

Au-delà de l'album, Patrick Kabré a décidé d'apporter son aide aux réfugiés maliens installés au Burkina Faso en les formant à diverses activités. Le projet « REFUGEES WELCOME » vise à fournir des connaissances en techniques éducationnelles et artistiques aux réfugiés se trouvant dans les camps de Goudoubo et Mentao (nord du Burkina Faso). Il met en oeuvre une pédagogie inclusive, autour d’ateliers de musique, de fabrication d’instruments, de chants et de danse. Entre expérimentation et jeu, plaisir et savoir, Patrick Kabré propose des ateliers musicaux pédagogiques pour éveiller la curiosité et encourager l’observation, stimuler l’imagination et l’expression et ainsi créer des liens entre l’expérience quotidienne des réfugiés et le langage du corps, de la musique et des mots. L’instrument choisi est le djembé.   

Facile à fabriquer et réparer pour des populations qui savent manier le travail du cuir, c’est également un instrument présent quasiment partout sur le continent africain et cela entre en adéquation  avec notre message d’universalité, enfin c’est un instrument moins utilisé par les Touaregs à la différence de la guitare et la calebasse. Cet instrument symbolise donc la découverte et le partage entre les peuples.

Ce projet est soutenu par l’Ambassade des États-Unis au Burkina Faso, à travers le Bureau de la population, des réfugiés et des migrations du Département d’Etat Américain et les associations Napam Beogo et Argonne-Manengouba (vidéo ci-après).

© Fanny Noaro

© Fanny Noaro

"Refugees Welcome"

Culture pour tous !

Au camp de réfugiés de Mentao

(janvier 2016)

LUTTER CONTRE L'EXTRÉMISME VIOLENT

CRÉER LE DÉBAT AVEC LES JEUNES DANS LES ÉCOLES

Face à une société en quête de stabilité sociale il est nécessaire d’impliquer le jeune public dans le processus de lutte contre l’extrémisme violent.La musique, symbole de liberté et d’émancipation, en est le parfait support.

C’est pour cela que Patrick se déplace dans des écoles, au Burkina Faso ou en Europe, pour parler de tolérance et d'humanisme mais aussi raconter le quotidien des personnes réfugiées (vidéo ci-après). Objectif : faire prendre conscience aux plus jeunes qu'ils sont les acteurs de demain.

À la rencontre de lycéens de Ouagadougou

(mai 2017)